Utiliser avec un outil sans code
Appeler le relais depuis Zapier, Make, Power Automate ou tout outil capable d'envoyer une requête HTTP.
La recette
Dans votre outil, ajoutez une action ou un module HTTP, puis réglez :
| Réglage | Valeur |
|---|---|
| Méthode | POST, ou GET pour /api/version |
| Adresse | https://<hôte>/api/enveloppe ou https://<hôte>/api/message |
| En-têtes | x-functions-key: <clé> et Content-Type: application/json, plus x-relay-key si vous l'avez activée |
| Corps | Le JSON décrit dans API du relais |
Selon l'outil et votre forfait, l'action HTTP peut ne pas être offerte : vérifiez auprès de son éditeur.
Si l'outil propose plusieurs types de requête, prenez celui qui vous laisse écrire le corps vous-même, souvent nommé Custom Request ou Raw. Évitez les modes qui recopient automatiquement les champs du déclencheur : le corps doit être exactement le JSON attendu.
Pièges fréquents
- Types. Les nombres et les booléens s'écrivent sans guillemets :
"maximumOpenTime": 5, pas"maximumOpenTime": "5". Une liste s'écrit entre crochets :"authorizedExtensions": [".pdf"]. Sinon, le relais répond400 Invalid JSON body. - Valeurs insérées depuis le déclencheur. Un guillemet ou un retour à la ligne dans une valeur casse le JSON. Utilisez la fonction d'échappement JSON de votre outil, si elle existe.
- Lire la réponse. Analysez la réponse en JSON : dans le texte brut,
&apparaît sous la forme&. Le lien est dansurlpour une enveloppe, et dansrecipients[0].urlpour un message. - Le statut de chaque destinataire. Pour un message, faites échouer l'étape si un
recipients[i].statusn'est pas 200.
Ce qui reste dans l'outil
L'historique de l'outil conserve en général les requêtes et les réponses : contenu du message, mot de passe, liens. Limitez leur durée de conservation, réservez l'accès aux scénarios aux personnes qui en ont besoin, et ne placez pas la clé dans une variable visible par tous.